lundi 4 août 2014

Début d'une nouvelle campagne: création de la liste d'armée

J'ai finalement lu attentivement le résumé historique de la campagne de Kursk contenu dans la manuel du jeu "Battlegroup Kursk". C'est beaucoup plus intéressant que ce que les premières lectures en diagonale ne m'avaient laissé croire. Tellement que j'ai décidé de jouer une campagne de la bataille couvrant les actions d'une compagnie de la 2e division Panzer de la 9e Armée dans la partie nord du saillant.

La compagnie tâchera de percer à travers une série de fortifications occupant une crête de collines pour ensuite conquérir un village fortifier (ou deux!) et repousser des contre-attaques de blindés. J'aimerais que cette campagne puisse représenter le fait que les Allemands n'eurent pratiquement pas de répit, se réapprovisionnant et se réarmant la nuit, souvent sous le feu de l'artillerie. Ainsi, je diminuerai le moral de la force allemande en leur faisant piger un jeton de moral supplémentaire au début des batailles.

Certains engagements auront lieu la nuit. Le supplément Fall of The Reich que je possède permet de couvrir cela ainsi que les règles de combats urbains.

J'ai conçu une liste d'armée de 500pts, la voici:

-Officier de compagnie dans un 251/10 avec une équipe des communications

-Peloton de Panzer grenadier, dans des camions, pas des 251.

-Sapeurs d'assauts mécanisés dans un 251 avec un lance-flamme (he!he!), 2 charges de démolition, escouade de qualité "élite" 
-Panzer VI Tiger commandé par un ace des chars

-Panzer IV platoon (x3),  amélioré à Panzer IV H

-SdKfz 222

-SdKfz 232/1

-2 obusiers de 105mm, dédiée à la compagnie, l'équipe des communications sera vraiment utile pour profiter de leur puissance de feu en s'assurant qu'ils recevront les indications pour les missions de tir!
Et une mission de tir ça veut dire...un gros tapons de 20 dés dans la gueule de tout ce qui se trouve dans un rayon de 10 pouces du centre du bombardement!

Prochain billet: la personnalité de mes officiers!

dimanche 30 mars 2014

La longue marche vers la forêt: comment j'ai appris à faire des arbres

J'ai récemment essayé plusieurs façons de faire des arbres. Pour ce faire, j'ai été tenté par les produits de modélisme ferroviaire "Woodland scenics". Ces produits permettent supposément d'atteindre des résultats très réalistes avec un minimum d'efforts... Comme bien des choses supposément faciles et géniales, elles ne permettent pas de faire les deux en même temps! Je documente ici l'utilité de plusieurs produits Woodland scenics pour d'autres modélistes qui, avisés, sauront faire mieux.

Premièrement, j'avais lu sur le site de Woodland scenics et, ça m'avait été affirmé par le vendeur d'un magasin de Montréal dont je tairais le nom (mais si vous êtes un modéliste de Montréal, vous savez de qui je parle!) qu'on pouvait simplement mettre de la bonne vieille colle blanche sur les branches des arbres, "saucer" cet arbre dans de la mousse verte, et celle-ci collant aux branches nous donnerait un bel arbre feuillu. Ça marche pas vraiment...malheureusement.

J'ai essayé de verdir quelques arbres avec la technique décrite ci-haut avec le produit suivant ( oui, je sais, maintenant vous savez où et combien je l'ai payé, chers compatriotes Montréalais!)
Cet "underbrush" est composé de petites particules de mousses. Elles ne collent pas et se désagrègent en fibres encore plus petites lorsque manipulées. Il faut donc plutôt appliquer chacune de ces petites mousses à la main sur les branches couvertes de colle blanche et on doit alors quand même composer avec des arbres qui perdent leurs feuilles:


Comme vous voyez sur la photo, l'arbre perd ses feuilles comme Philippe Couillard ses vêtements. Oui je sais. Moi non plus j'avais pas remarqué.

Comme je n'étais pas satisfait et que j'espérais encore faire de beaux arbres, j'ai essayé un autre produit de marde de Woodland scenics: foliage, light green. Il s'agit d'une feuille de fibres avec des mousses pognées d'dans, lesquelles se détachent lorsque la mousse est manipulée, par exemple pour en arracher des bouts pour couvrir une branche d'un arbre.

 Vous voyez sur la photo toute la mousse verte qui cochonne l'air de travail,? Ça c'est la mousse verte qui s'est détachée de la fibre en travaillant. Vous comprendrez que je craignais donc que mes arbres ne connaissent un automne précoce alors, j'ai aspergé le feuillage des arbres avec un autre produit Woodland scenics: Cement, qui n'est autre chose que de la colle blanche (très) diluée que j'aurais pu fabriquer moi-même. Je vous le dis, y vont me devoir de quoi quand j'aurais terminé, ces salauds.

Alors, le petit paquet de foliage light green m'avait permis de créer cinq beaux arbres après avoir fait pas mal de dégâts. Vous pouvez voir un des arbres après qu'il eu reçu un traitement de colle blanche diluée appliquée avec un poush-poush. C'est beau, hein?

Le problème, c'est que je n'avais plus de foliage light green et encore une dizaine d'arbres à verdir.

La suite dans la prochaine publication!




mercredi 18 décembre 2013

Petite partie de Battlegroup Kursk

La table était mise depuis la partie avec mon frère la fin de semaine dernière. J'avais envie de jouer ce soir alors j'ai "disputé" une partie solo de Battlegroup Kursk.

Alors la table en question, avait l'air de ceci, depuis le flanc gauche de la zone de déploiement allemande

Et voici la vue, sans les arbres, depuis le flanc droit de la zone de déploiement russe.



Alors, ce soir, les deux armées en présence étaient un peloton d'Allemands supporté par un Stug III face à deux pelotons de russes et une section de sappeurs d'assaut équipés de grenades anti-char et d'un lance-flamme.

Je ne sais pas si c'est ces forces sont égales, je ne m'en souciais pas et je n'avais pas le temps de monter des listes d'armée. Mon adversaire non plus (oh la bonne blague, hehe!) Voici les deux forces, les Allemands sont à gauche et les russes à droite.
peloton russes soviétiques allemands 2e guerre mondiale 1 72 20mm

La photo plus bas dévoile la situation à la fin de la partie. Sur la gauche russe, un peloton soviétique progressait face à une maigre opposition allemande en vue de venir prendre en tenaille le gros des forces ennemies.

Car, le gros de l'action se déroulait sur le flanc droit russe avec la ligne de chemin de fer comme no-man's-land. Là, les russes occupaient ên force toute une rangée de bâtiment alors que de l'autre côté de la ligne de chemin de fer, les Allemands s'étaient retranchés dans deux bâtiments. La distance était courte entre les deux ennemis donc les tirs étaient extrêmement dévastateurs. En conséquence, les russes furent contraints d'abandonner le combat compte tenu du tir nourri de l'ennemi. La situation à la fin de la partie ressemblait donc à ceci:

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On peut voir le peloton russe (le gris, non-peint!) en haut du côté gauche en train de manœuvrer pour contourner le front, soit les trois immeubles sur la droite devant la ligne de chemin de fer.

On ne dénombre que trois pertes du côté Allemand et aucune perte du côté russe. Les russes ont abandonnés compte tenu du nombre d'unités "pinnées" et non pas à cause de pertes.


mardi 1 octobre 2013

La prochaine partie de Battlegroup Kursk

Voici des images du terrain où se déroulera ma prochaine partie de Battlegroup Kursk.

Voici vue du côté Allemand. Leur objectif est le milieu du carrefour. Les deux rectangles jaunes sont des champs. La ligne de lichen trace les limites d'une grande forêt. On retrouve un petit boisé près de l'autre champ près du bord de table allemand, vers le centre de la table.

Et de l'autre côté...le long côté de la table, sur la gauche, est le côté russe. Leur objectif est situé sur le sommet de la colline.



Le terrain est assez dense pour une bataille de Kursk.

La route d'approche évidente pour l'infanterie russe est la forêt. L'infanterie se déplace au même rythme en forêt qu'à découvert (selon les règles de Battlegroup Kursk, fini le niaisage) et y bénéficie évidemment d'une couverture.

Pour cette bataille de 250pts (ce qu'ils appellent le niveau "escouade": le plus petit format de partie) le camp russe disposera de 64 soldats alors que leur adversaire allemand en aligneront 35.

Du côté des blindés, trois Stug III G feront face à trois T-34. Le gros défi pour les Stugs sera de conserver leur munition pour tirer au moment opportun. Dans Battlegroup Kursk, on doit tenir le compte des munitions qu'emportent chaque tank et de la part de munition anti-char et anti-personnelle qui composent leurs réserves. Les Stug III G n'emportent que très peu de munition. Pour cette bataille, les Allemands n'ont pas d'unité de réapprovisionnement (Le seul jeu qui me permet de considérer un jour me doter d'un chariot avec des chevaux et tout le kit!). À l'opposé, les T-34 emportent près de deux fois plus de munitions que les Stug III G.


lundi 2 septembre 2013

Un simple brossage à sec

Ce n'est que récemment que je me suis mis à essayer des techniques de peinture, il y a deux ans à peu près. Durant ma vie de joueur de la Garde Impériale de WH40K, mon souci de peintre paresseux était de parvenir à peindre jusqu'au dernier peloton ( qui n'était finalement jamais le dernier, on le sait bien!).

Tout ça pour dire que je suis surpris de ce que le brossage à sec peu donner comme résultat. Le grain, ou la texture, de ce véhicule ci-bas provient uniquement du brossage à sec. Disons que sans ça, il aurait paru, disons terne? Notez les ombres et les dégradés de tons, surtout aux angles. La photo ne rend pas tout à fait justice mais ça donne une idée.







De plus, ce résultat est déconcertant de facilité à obtenir. 1) Une couche de vert en aérosoles. 2) De l'encre sombre dans les recoins et fentes. 3) Et finalement une passe de brossage à sec.

J'ai fait trois T-70 comme ça en une soirée.

Il s'agit d'un T-70 soviétique de Plastic Soldier Company à l'échelle 1/72.