La qualité du pinceau utilisé pour peindre de fins détails est déterminante pour peindre longtemps...ou peindre tout court! Comme vous le savez certainement, les poils d'un pinceau ont tendance à former une courbe avec l'usure puis, à se détacher de la gerbe principale en mèches rebelles. Alors, tout est perdu, le pinceau devient un outil de brossage-à-sec, d'application de pigment ou autres travaux qui usent mais nécessaires.
Tous les pinceaux que j'ai utilisé ont développé cette petite courbe incommode assez rapidement.
Par contre, en parlant de ce problème au commis des beaux-arts du Omer Deserres du centre-ville, celui-ci m'a vanté les pinceaux "Winsor et Newton".
Il m'a garanti que ces pinceaux résistaient particulièrement longtemps à l'usure s'ils étaient bien entretenus.
J'en ai alors acheté un, de taille "000" et après plusieurs mois d'utilisation, je peux dire qu'il s'agit du meilleur pinceau que je n'ai jamais acheté. Il a encore la même qualité qu'au premier jour.
Bien sûr, ces pinceaux sont dispendieux: 20$ pièce mais, cela vaut grandement la peine. Il est plus facile de peindre, on économise donc du temps et, en bout de ligne on économise en argent en conservant le même pinceau.
Pour la petite histoire, ces pinceaux ont été créés à la demande de la reine Victoria (qui semble-t-il était aussi fatiguée de peinturer avec de piètres pinceaux) et la maison d'artisans les produisant leur a donné son nom.
Un blogue sur le wargaming au 1/72 ou 20mm. Mes projets portent actuellement sur l'époque moderne: j'ai un projet sur la bataille de Kursk pour le jeu Battlegroup Kursk et un projet pour l'époque de la guerre froide pour Force on Force. Et oui, je suis un mordu de la quincaillerie soviétique...
dimanche 2 novembre 2014
vendredi 29 août 2014
1ere partie de la campagne: assaut sur les fortifications
Alors l'assaut a été lancé, ma campagne a connu sa première bataille. Il s'agissait pour la compagnie de prendre une ligne de fortifications russes. Celle-ci consistait en une ligne de défenses antichars et de barbelés défendus par trois Zis-3 et un bunker de commandement duquel l'officier russe dirigeait le tir d'une batterie de 3 mortiers de 82mm.
Il y avait trois objectifs: le centre de la ligne de fortifications, l'église sur le flanc gauche russe et, le sommet de la colline sur le flanc droite à l'intérieur des fortifications.
Plusieurs unités se joindraient plus tard à la partie. Le gros des forces russes, dont notamment trois T-34, étaient en réserve. Du côté allemand, une partie de l'infanterie, soit l'escouade de sappeurs d'assaut mécanisée et deux escouades d'infanterie régulière (des piétons) devaient arriver vers le tour 4 sur le flanc gauche des russes et prendre d'assaut l'église (un des trois objectifs). Notez que pour réaliser cette entreprise, les sappeurs d'assaut, au moral d'élite, étaient munis d'un lance-flamme.
Voici un aperçu des forces allemandes après leur 1er tour. Le Tigre tient le coté droit, les panzer IV s'avancent au milieu. La reconnaissance, un 222 et un 234, se tiennent derrière la forêt à gauche, craignant les canons anti-char. L'infanterie a travers le champ au milieu.
La partie s’est terminée avec la prise de tous les objectifs grâce au sprint des deux survivants d’une équipe de mitrailleuse vers les barbelés : le dernier objectif russe à prendre. C’était de justesse car la bataille allait prendre une tournure plus sanglante.
En effet, L’église, tenant le flanc gauche de la ligne de fortifications russes, venait d’être prise mais pratiquement toutes les forces allemandes qui y étaient ou s’y dirigeaient, environ trois escouades pleines, étaient immobilisées sous les tirs de l’artillerie russe. Ainsi, deux escouades russes s’approchaient impunément de l’église à distance de tirs rapprochés. Deux autres escouades russes en réserve auraient tôt fait de les renforcer. La capture du dernier objectif permis donc d’éviter une coûteuse fusillade pour le contrôle de l’église.
Voici, vu du côté allemand.
Les T-34 russes furent timides. Ils ne purent que détruire un 232 qui s’était aventuré sur le sommet de la colline se trouvant au milieu des fortifications russes pour y capturer cet objectif. La destruction du 232 ne fut pas vaine puisque la capture de l’objectif fut cruciale à la victoire allemande.
La bataille dura 8 tours. Les Allemands dénombrèrent 12 pertes dont les membres d’équipage du 232. Les russes perdirent 15 hommes mais le gros de l’armée fut constamment immobilisé par la vigueur des tirs d’artillerie allemands.
L'artillerie est vraiment la reine des batailles, surtout lors d'un assaut direct!
Il y avait trois objectifs: le centre de la ligne de fortifications, l'église sur le flanc gauche russe et, le sommet de la colline sur le flanc droite à l'intérieur des fortifications.
Plusieurs unités se joindraient plus tard à la partie. Le gros des forces russes, dont notamment trois T-34, étaient en réserve. Du côté allemand, une partie de l'infanterie, soit l'escouade de sappeurs d'assaut mécanisée et deux escouades d'infanterie régulière (des piétons) devaient arriver vers le tour 4 sur le flanc gauche des russes et prendre d'assaut l'église (un des trois objectifs). Notez que pour réaliser cette entreprise, les sappeurs d'assaut, au moral d'élite, étaient munis d'un lance-flamme.
Voici un aperçu des forces allemandes après leur 1er tour. Le Tigre tient le coté droit, les panzer IV s'avancent au milieu. La reconnaissance, un 222 et un 234, se tiennent derrière la forêt à gauche, craignant les canons anti-char. L'infanterie a travers le champ au milieu.
La partie s’est terminée avec la prise de tous les objectifs grâce au sprint des deux survivants d’une équipe de mitrailleuse vers les barbelés : le dernier objectif russe à prendre. C’était de justesse car la bataille allait prendre une tournure plus sanglante.
En effet, L’église, tenant le flanc gauche de la ligne de fortifications russes, venait d’être prise mais pratiquement toutes les forces allemandes qui y étaient ou s’y dirigeaient, environ trois escouades pleines, étaient immobilisées sous les tirs de l’artillerie russe. Ainsi, deux escouades russes s’approchaient impunément de l’église à distance de tirs rapprochés. Deux autres escouades russes en réserve auraient tôt fait de les renforcer. La capture du dernier objectif permis donc d’éviter une coûteuse fusillade pour le contrôle de l’église.
Voici, vu du côté allemand.
Voici vu du côté russe, avec le petit chalet sur la butte qui faisait office de bunket de commandement.
Les T-34 russes furent timides. Ils ne purent que détruire un 232 qui s’était aventuré sur le sommet de la colline se trouvant au milieu des fortifications russes pour y capturer cet objectif. La destruction du 232 ne fut pas vaine puisque la capture de l’objectif fut cruciale à la victoire allemande.
La bataille dura 8 tours. Les Allemands dénombrèrent 12 pertes dont les membres d’équipage du 232. Les russes perdirent 15 hommes mais le gros de l’armée fut constamment immobilisé par la vigueur des tirs d’artillerie allemands.
L'artillerie est vraiment la reine des batailles, surtout lors d'un assaut direct!
vendredi 22 août 2014
Nouveaux Panthers
J'ai terminé des chars Panthers allemands pour la bataille de Kursk. Il s'agissait de modèles "snap-tight" sans colle de Zvezda. Le kit devait compter un peu moins d'une centaine de pièces, dont certaines très délicates, qu'il était très soulageant de constater la facilité avec laquelle elles s'ajustaient les unes dans les autres, sans colle, tel que vanté. Une merveille d'ingénierie mais certainement pas un kit "fast build". Ça m'a pris un bon deux heures par char.
Je suis déçu de l'effet du camouflage. Décidemment, le camo allemand, c'est avec un aérographe que ça se peint. Je me console en me disant qu'à trois pieds de distance de l'œil, une fois sur la table de jeu, ça ne sera pas trop mal.
Cette photo donne une idée de l'échelle
Ci-dessous, ma superbe station à photo avec les deux chars un à côté de l'autre. Vous remarquerez que chaque Panther a un numéro distinct: 434 et 445. Ça a un côté pratique puisque dans Battlegroup Kursk, il faut compter les munitions anti-chars et haute-explosion qu'emporte chaque véhicule. Les numéros aident évidemment à distinguer chaque véhicule.
Je suis déçu de l'effet du camouflage. Décidemment, le camo allemand, c'est avec un aérographe que ça se peint. Je me console en me disant qu'à trois pieds de distance de l'œil, une fois sur la table de jeu, ça ne sera pas trop mal.
Cette photo donne une idée de l'échelle
Ci-dessous, ma superbe station à photo avec les deux chars un à côté de l'autre. Vous remarquerez que chaque Panther a un numéro distinct: 434 et 445. Ça a un côté pratique puisque dans Battlegroup Kursk, il faut compter les munitions anti-chars et haute-explosion qu'emporte chaque véhicule. Les numéros aident évidemment à distinguer chaque véhicule.
mardi 19 août 2014
La veille de l'offensive: la naissance de la rivalité entre Sinram et Meentzen
Avant de débuter la campagne, j'ai fait un peu de jeu de rôle avec mes personnages et l'émulateur de Maître de jeu. Voici la version littéraire de ce qui en est sorti:
Les trois officiers, Kamptz, Poellath et Sinram, sont
rassemblés dans la tente de commandement de l’Oberstleutnant Adolf Zumfelde à la demande de ce dernier. Il est
minuit et on a servi du café. Les choses doivent être sérieuses. Zumfelde
annonce sans ambages que la grande offensive prévue commencera à 4h am ce
matin. Les hommes s ‘y attendaient, les signes s’accumulaient
depuis plusieurs semaines.
Zumfelde expose ce
qu’on attend de la compagnie pour cette offensive : comme à l’acccoutumée,
elle sera le fer de lance de l’offensive qui doit briser les défenses russes
dans leur secteur. Puis, Zumfelde
annonce aussi que l’homme assis dans le coin, silencieux, n’est nul autre que Joerg Meentzen : un
Ace des blindés!
Celui-ci assistera la compagnie avec son char Tigre, un
Panzer VI, le meilleur que le Reich peut produire, et ce, pour toute
l’offensive. Dans son fort intérieur,
Sinram, chef du peloton de chars Panzer IV, ressent un
pincement : « ce n’est pas vrai que ce bâtard va me voler toute
la gloire qui me revient, j’ai plus d’expérience que lui! ». Meentzen, une
fois introduit au groupe, ne peut que noter la sècheté de l'attitude
de Sinram à son égard et, bien sûr, la décoration à sa poitrine avec
laquelle il joue inconsciemment. Invisible aux autres, une rivalité s’installe
entre ces deux chevaliers du fer.
Les hommes prennent congé de Zumfelde et vont rejoindre leur
unité pour les préparer au combat qui viendra dans à peine quelques heures… Les
prochains jours seront longs et cruciaux pour le dénouement de la guerre.
Un émulateur de Maître de jeu
Maintenant que j’ai déterminé la personnalité des quatre
principaux officiers de ma compagnie pour ma campagne de Battlegroup Kursk, j’aimerais
vous partager comment je fais avancer l’intrigue les liant entre les batailles.
Pour cela, je dois vous présenter un outil particulier,
il s’agit du Mythic GM Emulator. Il s’agit d’un programme conçu pour « remplacer »
un Maître de jeu et jouer des campagnes de RPG totalement coopératives : tout le monde ce sont des joueurs…
Comment ça fonctionne? Vous écrivez le nom des
personnages joueurs dans le bon champ, de même que pour les personnages
non-joueur, puis vous décrivez brièvement la situation dans le champ « thread ».
Alors, vous posez une question à réponse ouverte du genre : « que ce se passe-t-il de particulier lorsque
le chef du bataillon fait venir les officiers pour leur annoncer la tenue de l’offensive? »
Et là t’as une réponse que t’es libre d’interpréter. Essayez-le, c’est amusant.
Vous trouverez l’émulateur ici : Emulateur Mythic
Alors, dépendemment de ce qui s’est produit durant la
bataille, je mettrai en scène des rencontres entre mes personnages où, à l’aide
d’émulateur, je ferai progresser l’histoire les unissant. J’espère
en arriver à des situations qui auront un impact sur les batailles, bien sûr! Comme
par exemple, l’arrivée de certains renforts ou l’attribution d’un malus ou d’un
bonus à certains jets en fonction de l’histoire.
De plus, cela participe à alimenter l’histoire entourant
ces personnages, de façon à ce que lorsqu’ils seront en danger durant mes
parties, le suspense ne sera que plus grand!
Les personnages de la campagne
Comme je
joue solo (ben oui, ça se peut…) un des aspects qui m’intéresse le plus dans
une partie est l’aspect narratif : l’excitation de voir une histoire
s’écrire, celle de la bataille, avec ses rebondissements et ses revirements.
Afin de nourrir cet intérêt, j’ai construit des outils pour donner une
personnalité à mes officiers. Cela me permet de développer un attachement
pour ces personnages et leur destin face aux périls de la bataille.
Sinram s’est engagé avant la guerre lorsqu’un parent dans l’armée l’informa que le Parti cherchait à reconstituer secrètement une force blindée, en dépit de l’interdiction du traité de Versailles à ce sujet. Othman sentait qu’il pourrait réaliser ses aspirations héroïques grâce à cette nouvelle arme, que le Parti projetterait à l’avant-garde de ses projets militaristes.
Alors
pour ma campagne, j’ai roulé la personnalité de quatre officiers. Il ne faut
pas trop multiplier les personnages sinon ils perdent de leur caractère et
l’exercice de leur création devient fastidieux. Les quatre officiers sont les
suivants et proviennent directement de la liste d'armée cité dans la
publication précédente:
1) Le Capitaine (ou Major) de la compagnie
2) Le Lieutenant (ou Oberstleutnant) du peloton de Panzer Grenadier
3) Le lieutenant du peloton de Panzer IV
4) L’Ace commandant le Tiger VI
C’est toujours très excitant de rouler la personnalité de ses officiers. Comme on roule chaque caractéristique de la personnalité successivement, celle-ci se développe peu à peu et on peut en apprécier la richesse progressive, notamment lorsqu’elle révèle soudainement des paradoxes inattendus, la source de la tragédie! Voyez vous-mêmes.
2) Le Lieutenant (ou Oberstleutnant) du peloton de Panzer Grenadier
3) Le lieutenant du peloton de Panzer IV
4) L’Ace commandant le Tiger VI
C’est toujours très excitant de rouler la personnalité de ses officiers. Comme on roule chaque caractéristique de la personnalité successivement, celle-ci se développe peu à peu et on peut en apprécier la richesse progressive, notamment lorsqu’elle révèle soudainement des paradoxes inattendus, la source de la tragédie! Voyez vous-mêmes.
·
I) Major Willy Kamptz, dirigeant de la compagnie
- Occupation
avant la guerre: fonctionnaire du rail
- Caractéristiques: rationnel et menteur (hehe! Ça va être amusant!)
- Motivation:
survie (ça devient encore plus amusant!)
- Est
dans l’armée depuis deux ans, 46 ans
Kamptz est le genre d’officier calculateur qui dépense la vie de ses hommes
comme une monnaie pour s’assurer la victoire et, ainsi se protéger de l’ennemi
et de ses supérieurs. Il tâche vainement de camoufler son mépris pour la vie
de ses hommes derrière un rigide respect du protocole militaire et des rapports
froids et rationnels. Peut-être réalisera-t-il que pour gagner la guerre, la
vie de ses hommes est sa meilleure ressource et alors, se mettra-t-il à les
apprécier?
·
II) Hauptmann: Engelbert Poellath Chef du peloton de
panzer grenadier
- Occupation
d’avant-guerre: poète!
- Caractéristique:
décidé, sens du devoir
- Motivation:
s’échapper, de la vie civile de l’ennui (un vrai poète!)
- Fraîchement
sorti de l’école d’officiers
Un homme âgé qui s’est
enrôlé volontairement. Ce poète ne supportait plus le sentiment désagréable de
désœuvrement qui le rongeait et duquel la poésie ne le préservait plus. Il
croit qu’il s’est engagé pour servir la patrie et remplir son devoir mais en
fait il fuit, il fuit la source de son malaise. Réalisera-t-i l ce dont il
fuit dans la guerre lorsque ses illusions patriotiques auront été noyées dans
le sang de ses camarades?
· III) Hauptmann Joerg Meentzen: Tiger Tank Ace
- Occupation d’avant guerre: fermier
- Caractéristiques:
rustre et jovial
- Motivation:
survie
- Un
vétéran
Conscrit tôt durant le
confit, Joerg craignait d’aller à la guerre, sachant trop bien ce qui l’y
attendait. Cette crainte en fit un soldat prudent. Cela lui permit de survivre
et de développer quelques talents que, malheureusement, on lui reconnu
finalement. On le traite désormais en héros, à son corps défendant, et à sa
grande crainte, le voilà désormais à être promu au premier rang de l’offensive
de Kursk, à titre d’ace de char, à bord de la machine qui doit changer le cours
de la guerre : le puissant char Tigre.
·
IV) Hauptmann Othman Sinram: Dirigeant du peloton de
panzer IV
- Occupation avant la guerre: ouvrier
- Qualités:
compétent et extraverti
- Motivation:
La gloire!
- Un
vétéran et une légende, les récits de ses faits d’arme courent dans le
bataillon et inspirent les hommes
- Règle
spéciale: une fois par partie, ce personnage peut relancer un jet de moral
raté
Sinram s’est engagé avant la guerre lorsqu’un parent dans l’armée l’informa que le Parti cherchait à reconstituer secrètement une force blindée, en dépit de l’interdiction du traité de Versailles à ce sujet. Othman sentait qu’il pourrait réaliser ses aspirations héroïques grâce à cette nouvelle arme, que le Parti projetterait à l’avant-garde de ses projets militaristes.
Voilà
donc mes quatre "héros". Je vous écrirais dans un prochain post
comment ils se sont distingués sur le champ de bataille dans ma première partie
de la campagne mais, avant, un peu de roleplaying assisté par ordinateur!
lundi 4 août 2014
Début d'une nouvelle campagne: création de la liste d'armée
J'ai finalement lu attentivement le résumé historique de la campagne de Kursk contenu dans la manuel du jeu "Battlegroup Kursk". C'est beaucoup plus intéressant que ce que les premières lectures en diagonale ne m'avaient laissé croire. Tellement que j'ai décidé de jouer une campagne de la bataille couvrant les actions d'une compagnie de la 2e division Panzer de la 9e Armée dans la partie nord du saillant.
La compagnie tâchera de percer à travers une série de fortifications occupant une crête de collines pour ensuite conquérir un village fortifier (ou deux!) et repousser des contre-attaques de blindés. J'aimerais que cette campagne puisse représenter le fait que les Allemands n'eurent pratiquement pas de répit, se réapprovisionnant et se réarmant la nuit, souvent sous le feu de l'artillerie. Ainsi, je diminuerai le moral de la force allemande en leur faisant piger un jeton de moral supplémentaire au début des batailles.
Certains engagements auront lieu la nuit. Le supplément Fall of The Reich que je possède permet de couvrir cela ainsi que les règles de combats urbains.
J'ai conçu une liste d'armée de 500pts, la voici:
Prochain billet: la personnalité de mes officiers!
La compagnie tâchera de percer à travers une série de fortifications occupant une crête de collines pour ensuite conquérir un village fortifier (ou deux!) et repousser des contre-attaques de blindés. J'aimerais que cette campagne puisse représenter le fait que les Allemands n'eurent pratiquement pas de répit, se réapprovisionnant et se réarmant la nuit, souvent sous le feu de l'artillerie. Ainsi, je diminuerai le moral de la force allemande en leur faisant piger un jeton de moral supplémentaire au début des batailles.
Certains engagements auront lieu la nuit. Le supplément Fall of The Reich que je possède permet de couvrir cela ainsi que les règles de combats urbains.
J'ai conçu une liste d'armée de 500pts, la voici:
-Officier de compagnie dans un 251/10 avec une équipe des communications
-Peloton de Panzer grenadier, dans des camions, pas des 251.
-Sapeurs d'assauts mécanisés dans un 251 avec un lance-flamme (he!he!), 2 charges de démolition, escouade de qualité "élite"
-Panzer VI Tiger commandé par un ace des chars
-Panzer IV platoon (x3), amélioré à
Panzer IV H
-SdKfz 222
-SdKfz 232/1
-2 obusiers de 105mm,
dédiée à la compagnie, l'équipe des communications sera vraiment utile pour profiter de leur puissance de feu en s'assurant qu'ils recevront les indications pour les missions de tir!
Et une mission de tir ça veut dire...un gros tapons de 20 dés dans la gueule de tout ce qui se trouve dans un rayon de 10 pouces du centre du bombardement!Prochain billet: la personnalité de mes officiers!
dimanche 30 mars 2014
La longue marche vers la forêt: comment j'ai appris à faire des arbres
J'ai récemment essayé plusieurs façons de faire des arbres. Pour ce faire, j'ai été tenté par les produits de modélisme ferroviaire "Woodland scenics". Ces produits permettent supposément d'atteindre des résultats très réalistes avec un minimum d'efforts... Comme bien des choses supposément faciles et géniales, elles ne permettent pas de faire les deux en même temps! Je documente ici l'utilité de plusieurs produits Woodland scenics pour d'autres modélistes qui, avisés, sauront faire mieux.
Premièrement, j'avais lu sur le site de Woodland scenics et, ça m'avait été affirmé par le vendeur d'un magasin de Montréal dont je tairais le nom (mais si vous êtes un modéliste de Montréal, vous savez de qui je parle!) qu'on pouvait simplement mettre de la bonne vieille colle blanche sur les branches des arbres, "saucer" cet arbre dans de la mousse verte, et celle-ci collant aux branches nous donnerait un bel arbre feuillu. Ça marche pas vraiment...malheureusement.
J'ai essayé de verdir quelques arbres avec la technique décrite ci-haut avec le produit suivant ( oui, je sais, maintenant vous savez où et combien je l'ai payé, chers compatriotes Montréalais!)
Comme vous voyez sur la photo, l'arbre perd ses feuilles comme Philippe Couillard ses vêtements. Oui je sais. Moi non plus j'avais pas remarqué.
Comme je n'étais pas satisfait et que j'espérais encore faire de beaux arbres, j'ai essayé un autre produit de marde de Woodland scenics: foliage, light green. Il s'agit d'une feuille de fibres avec des mousses pognées d'dans, lesquelles se détachent lorsque la mousse est manipulée, par exemple pour en arracher des bouts pour couvrir une branche d'un arbre.
Vous voyez sur la photo toute la mousse verte qui cochonne l'air de travail,? Ça c'est la mousse verte qui s'est détachée de la fibre en travaillant. Vous comprendrez que je craignais donc que mes arbres ne connaissent un automne précoce alors, j'ai aspergé le feuillage des arbres avec un autre produit Woodland scenics: Cement, qui n'est autre chose que de la colle blanche (très) diluée que j'aurais pu fabriquer moi-même. Je vous le dis, y vont me devoir de quoi quand j'aurais terminé, ces salauds.
Alors, le petit paquet de foliage light green m'avait permis de créer cinq beaux arbres après avoir fait pas mal de dégâts. Vous pouvez voir un des arbres après qu'il eu reçu un traitement de colle blanche diluée appliquée avec un poush-poush. C'est beau, hein?
Le problème, c'est que je n'avais plus de foliage light green et encore une dizaine d'arbres à verdir.
La suite dans la prochaine publication!
Premièrement, j'avais lu sur le site de Woodland scenics et, ça m'avait été affirmé par le vendeur d'un magasin de Montréal dont je tairais le nom (mais si vous êtes un modéliste de Montréal, vous savez de qui je parle!) qu'on pouvait simplement mettre de la bonne vieille colle blanche sur les branches des arbres, "saucer" cet arbre dans de la mousse verte, et celle-ci collant aux branches nous donnerait un bel arbre feuillu. Ça marche pas vraiment...malheureusement.
J'ai essayé de verdir quelques arbres avec la technique décrite ci-haut avec le produit suivant ( oui, je sais, maintenant vous savez où et combien je l'ai payé, chers compatriotes Montréalais!)
Cet "underbrush" est composé de petites particules de mousses. Elles ne collent pas et se désagrègent en fibres encore plus petites lorsque manipulées. Il faut donc plutôt appliquer chacune de ces petites mousses à la main sur les branches couvertes de colle blanche et on doit alors quand même composer avec des arbres qui perdent leurs feuilles:
Comme vous voyez sur la photo, l'arbre perd ses feuilles comme Philippe Couillard ses vêtements. Oui je sais. Moi non plus j'avais pas remarqué.
Comme je n'étais pas satisfait et que j'espérais encore faire de beaux arbres, j'ai essayé un autre produit de marde de Woodland scenics: foliage, light green. Il s'agit d'une feuille de fibres avec des mousses pognées d'dans, lesquelles se détachent lorsque la mousse est manipulée, par exemple pour en arracher des bouts pour couvrir une branche d'un arbre.
Vous voyez sur la photo toute la mousse verte qui cochonne l'air de travail,? Ça c'est la mousse verte qui s'est détachée de la fibre en travaillant. Vous comprendrez que je craignais donc que mes arbres ne connaissent un automne précoce alors, j'ai aspergé le feuillage des arbres avec un autre produit Woodland scenics: Cement, qui n'est autre chose que de la colle blanche (très) diluée que j'aurais pu fabriquer moi-même. Je vous le dis, y vont me devoir de quoi quand j'aurais terminé, ces salauds.
Alors, le petit paquet de foliage light green m'avait permis de créer cinq beaux arbres après avoir fait pas mal de dégâts. Vous pouvez voir un des arbres après qu'il eu reçu un traitement de colle blanche diluée appliquée avec un poush-poush. C'est beau, hein?
Le problème, c'est que je n'avais plus de foliage light green et encore une dizaine d'arbres à verdir.
La suite dans la prochaine publication!
mercredi 18 décembre 2013
Petite partie de Battlegroup Kursk
La table était mise depuis la partie avec mon frère la fin de semaine dernière. J'avais envie de jouer ce soir alors j'ai "disputé" une partie solo de Battlegroup Kursk.
Alors la table en question, avait l'air de ceci, depuis le flanc gauche de la zone de déploiement allemande
Et voici la vue, sans les arbres, depuis le flanc droit de la zone de déploiement russe.
Alors, ce soir, les deux armées en présence étaient un peloton d'Allemands supporté par un Stug III face à deux pelotons de russes et une section de sappeurs d'assaut équipés de grenades anti-char et d'un lance-flamme.
Je ne sais pas si c'est ces forces sont égales, je ne m'en souciais pas et je n'avais pas le temps de monter des listes d'armée. Mon adversaire non plus (oh la bonne blague, hehe!) Voici les deux forces, les Allemands sont à gauche et les russes à droite.
La photo plus bas dévoile la situation à la fin de la partie. Sur la gauche russe, un peloton soviétique progressait face à une maigre opposition allemande en vue de venir prendre en tenaille le gros des forces ennemies.
Car, le gros de l'action se déroulait sur le flanc droit russe avec la ligne de chemin de fer comme no-man's-land. Là, les russes occupaient ên force toute une rangée de bâtiment alors que de l'autre côté de la ligne de chemin de fer, les Allemands s'étaient retranchés dans deux bâtiments. La distance était courte entre les deux ennemis donc les tirs étaient extrêmement dévastateurs. En conséquence, les russes furent contraints d'abandonner le combat compte tenu du tir nourri de l'ennemi. La situation à la fin de la partie ressemblait donc à ceci:
On peut voir le peloton russe (le gris, non-peint!) en haut du côté gauche en train de manœuvrer pour contourner le front, soit les trois immeubles sur la droite devant la ligne de chemin de fer.
On ne dénombre que trois pertes du côté Allemand et aucune perte du côté russe. Les russes ont abandonnés compte tenu du nombre d'unités "pinnées" et non pas à cause de pertes.
Alors la table en question, avait l'air de ceci, depuis le flanc gauche de la zone de déploiement allemande
Et voici la vue, sans les arbres, depuis le flanc droit de la zone de déploiement russe.
Alors, ce soir, les deux armées en présence étaient un peloton d'Allemands supporté par un Stug III face à deux pelotons de russes et une section de sappeurs d'assaut équipés de grenades anti-char et d'un lance-flamme.
Je ne sais pas si c'est ces forces sont égales, je ne m'en souciais pas et je n'avais pas le temps de monter des listes d'armée. Mon adversaire non plus (oh la bonne blague, hehe!) Voici les deux forces, les Allemands sont à gauche et les russes à droite.
La photo plus bas dévoile la situation à la fin de la partie. Sur la gauche russe, un peloton soviétique progressait face à une maigre opposition allemande en vue de venir prendre en tenaille le gros des forces ennemies.
Car, le gros de l'action se déroulait sur le flanc droit russe avec la ligne de chemin de fer comme no-man's-land. Là, les russes occupaient ên force toute une rangée de bâtiment alors que de l'autre côté de la ligne de chemin de fer, les Allemands s'étaient retranchés dans deux bâtiments. La distance était courte entre les deux ennemis donc les tirs étaient extrêmement dévastateurs. En conséquence, les russes furent contraints d'abandonner le combat compte tenu du tir nourri de l'ennemi. La situation à la fin de la partie ressemblait donc à ceci:
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On peut voir le peloton russe (le gris, non-peint!) en haut du côté gauche en train de manœuvrer pour contourner le front, soit les trois immeubles sur la droite devant la ligne de chemin de fer.
On ne dénombre que trois pertes du côté Allemand et aucune perte du côté russe. Les russes ont abandonnés compte tenu du nombre d'unités "pinnées" et non pas à cause de pertes.
mardi 1 octobre 2013
La prochaine partie de Battlegroup Kursk
Voici des images du terrain où se déroulera ma prochaine partie de Battlegroup Kursk.
Voici vue du côté Allemand. Leur objectif est le milieu du carrefour. Les deux rectangles jaunes sont des champs. La ligne de lichen trace les limites d'une grande forêt. On retrouve un petit boisé près de l'autre champ près du bord de table allemand, vers le centre de la table.
Et de l'autre côté...le long côté de la table, sur la gauche, est le côté russe. Leur objectif est situé sur le sommet de la colline.
Le terrain est assez dense pour une bataille de Kursk.
La route d'approche évidente pour l'infanterie russe est la forêt. L'infanterie se déplace au même rythme en forêt qu'à découvert (selon les règles de Battlegroup Kursk, fini le niaisage) et y bénéficie évidemment d'une couverture.
Pour cette bataille de 250pts (ce qu'ils appellent le niveau "escouade": le plus petit format de partie) le camp russe disposera de 64 soldats alors que leur adversaire allemand en aligneront 35.
Du côté des blindés, trois Stug III G feront face à trois T-34. Le gros défi pour les Stugs sera de conserver leur munition pour tirer au moment opportun. Dans Battlegroup Kursk, on doit tenir le compte des munitions qu'emportent chaque tank et de la part de munition anti-char et anti-personnelle qui composent leurs réserves. Les Stug III G n'emportent que très peu de munition. Pour cette bataille, les Allemands n'ont pas d'unité de réapprovisionnement (Le seul jeu qui me permet de considérer un jour me doter d'un chariot avec des chevaux et tout le kit!). À l'opposé, les T-34 emportent près de deux fois plus de munitions que les Stug III G.
Voici vue du côté Allemand. Leur objectif est le milieu du carrefour. Les deux rectangles jaunes sont des champs. La ligne de lichen trace les limites d'une grande forêt. On retrouve un petit boisé près de l'autre champ près du bord de table allemand, vers le centre de la table.
Le terrain est assez dense pour une bataille de Kursk.
La route d'approche évidente pour l'infanterie russe est la forêt. L'infanterie se déplace au même rythme en forêt qu'à découvert (selon les règles de Battlegroup Kursk, fini le niaisage) et y bénéficie évidemment d'une couverture.
Pour cette bataille de 250pts (ce qu'ils appellent le niveau "escouade": le plus petit format de partie) le camp russe disposera de 64 soldats alors que leur adversaire allemand en aligneront 35.
Du côté des blindés, trois Stug III G feront face à trois T-34. Le gros défi pour les Stugs sera de conserver leur munition pour tirer au moment opportun. Dans Battlegroup Kursk, on doit tenir le compte des munitions qu'emportent chaque tank et de la part de munition anti-char et anti-personnelle qui composent leurs réserves. Les Stug III G n'emportent que très peu de munition. Pour cette bataille, les Allemands n'ont pas d'unité de réapprovisionnement (Le seul jeu qui me permet de considérer un jour me doter d'un chariot avec des chevaux et tout le kit!). À l'opposé, les T-34 emportent près de deux fois plus de munitions que les Stug III G.
lundi 2 septembre 2013
Un simple brossage à sec
Ce n'est que récemment que je me suis mis à essayer des techniques de peinture, il y a deux ans à peu près. Durant ma vie de joueur de la Garde Impériale de WH40K, mon souci de peintre paresseux était de parvenir à peindre jusqu'au dernier peloton ( qui n'était finalement jamais le dernier, on le sait bien!).
Tout ça pour dire que je suis surpris de ce que le brossage à sec peu donner comme résultat. Le grain, ou la texture, de ce véhicule ci-bas provient uniquement du brossage à sec. Disons que sans ça, il aurait paru, disons terne? Notez les ombres et les dégradés de tons, surtout aux angles. La photo ne rend pas tout à fait justice mais ça donne une idée.
De plus, ce résultat est déconcertant de facilité à obtenir. 1) Une couche de vert en aérosoles. 2) De l'encre sombre dans les recoins et fentes. 3) Et finalement une passe de brossage à sec.
J'ai fait trois T-70 comme ça en une soirée.
Il s'agit d'un T-70 soviétique de Plastic Soldier Company à l'échelle 1/72.
Tout ça pour dire que je suis surpris de ce que le brossage à sec peu donner comme résultat. Le grain, ou la texture, de ce véhicule ci-bas provient uniquement du brossage à sec. Disons que sans ça, il aurait paru, disons terne? Notez les ombres et les dégradés de tons, surtout aux angles. La photo ne rend pas tout à fait justice mais ça donne une idée.
De plus, ce résultat est déconcertant de facilité à obtenir. 1) Une couche de vert en aérosoles. 2) De l'encre sombre dans les recoins et fentes. 3) Et finalement une passe de brossage à sec.
J'ai fait trois T-70 comme ça en une soirée.
Il s'agit d'un T-70 soviétique de Plastic Soldier Company à l'échelle 1/72.
lundi 5 août 2013
Scénario de Force on Force: Embuscade sur l'Autobahn 6
Cette fin de semaine nous avons joué deux parties de Force on Force, mon frère et moi. Nous avons joué un scénario tiré du livret de scénario Fallujah durant lequel deux équipes de snipers de Navy Seals appuyée par une escouade de Navy Seals devaient éliminer trois personnalités importantes sous le couvert de la nuit, au nez à la barbe des insurgés qui, pour l'occasion, étaient des conscrits soviétiques (collection de figurines oblige!)
Nous avons rejoué le scénario une autre fois, le jour, pour voir si les crackshot que sont les Seals pouvaient surmonter le déluge de tirs ennemis que permettrait la clarté.
Nous avons eu beaucoup de plaisir. Par contre, nous avions eu pas mal de difficultés à trouver un scénario que ma collection de figurines et de décor pouvait accommoder. Mon frère m'a suggéré de faire un scénario qui s'en accommoderait.
Alors....voici un nouveau scénario! La bataille se devait d'être en milieux urbain compte tenu de notre intérêt à moi et mon frère pour ce genre d'engagements.
Mais, aussi, Force on Force se joue bien avec des scénarios où il y a beaucoup de décors pour encourager les manœuvres.
Scénario: Embuscade sur l'autoroute 6
Un convoi de troupes soviétiques de second échelon fait route vers le front pour le renforcer. Des commandos Allemands embusquent le convoi sur l'autoroute alors qu'il traverse une ville. L'embuscade est menée en forme de "L" à un tournant de l'autoroute.
Les Commandos allemands doivent détruire ou immobiliser les véhicules soviétiques puis s'enfuir.
1 Camion GAZ avec une escouade à l'intérieur
1 Camion GAZ avec des ravitaillements à l'intérieur
1 Char d'assaut T-80
Points de victoire:
3pts par prisonnnier
1pt par perte ennemi (blessé grave ou décès)
5pts par véhicule évacué
Initiative: D6/ Qualité de troupe: D6/ Moral: D6/ ravitaillement: abondant
2 équipes anti-char avec lance-missile milan
Points de victoire:
3 pts par véhicule immobilisé/détruit
3 pts par unité allemande évacuée
Initiative: D8/ Qualité de troupe: D8/ Moral: D10/ ravitaillement: normal
Notes: L'embuscade se passe à un endroit où l'autoroute est bordée directement de plusieurs immeubles de plusieurs étages. Les Allemands, en disposant les équipes anti-char en hauteur, n'auront aucun mal à viser les véhicules dans leur partie la moins blindée: le dessus. Les soviétiques devront utiliser leur puissance de feu pour empêcher les équipes anti-char allemandes de tirer. Les équipes allemandes devront, elles, couvrir leurs équipes anti-char pour s'assurer qu'elles ont la liberté d'engager les véhicules soviétiques. Durant ce chassé-croisé de tirs, les véhicules soviétiques tâcheront de quitter le terrain.
Vous aurez remarqué que les Allemands ne gagnent pas de point à éliminer des piétons, seulement les véhicules et à s'exfiltrer. Cela permet de forcer les Allemands à manœuvrer une fois l'embuscade terminée. D'autre part, les soviétiques font plus de points par prisonnier que pour chaque perte causée. Cela forcera le joueur soviétique à réfléchir à la façon dont il peut faire des prisonniers plutôt que de simplement maximiser les dégâts, deux choses complètement différentes. Ainsi, le pari est que lorsque les Allemands décrocheront de la position pour évacuer, les soldats soviétiques les suivront dans la ville pour faire le plus de prisonniers possibles, ce qui assurera un concours de manœuvres et une partie plus dynamique.
Nous avons rejoué le scénario une autre fois, le jour, pour voir si les crackshot que sont les Seals pouvaient surmonter le déluge de tirs ennemis que permettrait la clarté.
Nous avons eu beaucoup de plaisir. Par contre, nous avions eu pas mal de difficultés à trouver un scénario que ma collection de figurines et de décor pouvait accommoder. Mon frère m'a suggéré de faire un scénario qui s'en accommoderait.
Alors....voici un nouveau scénario! La bataille se devait d'être en milieux urbain compte tenu de notre intérêt à moi et mon frère pour ce genre d'engagements.
Mais, aussi, Force on Force se joue bien avec des scénarios où il y a beaucoup de décors pour encourager les manœuvres.
Scénario: Embuscade sur l'autoroute 6
Contexte du scénario:
Des exercices de l'OTAN et une crise diplomatique ont provoquée l'Union soviétique et celles a lancé ses divisions à l'assaut du monde libre. La troisième guerre mondiale fait rage en Europe.Un convoi de troupes soviétiques de second échelon fait route vers le front pour le renforcer. Des commandos Allemands embusquent le convoi sur l'autoroute alors qu'il traverse une ville. L'embuscade est menée en forme de "L" à un tournant de l'autoroute.
Objectifs du scénario:
Les soviétiques doivent évacuer leurs véhicules de la zone d'embuscade pour les préserver et parvenir à éventuellement gagner le front. Ils doivent aussi faire des prisonniers pour les interroger et gagner des informations sur les opérations de commando qui sont menées sur leurs arrières.Les Commandos allemands doivent détruire ou immobiliser les véhicules soviétiques puis s'enfuir.
Forces soviétiques
2xBMP-2 avec une escouade à l'intérieur chaque1 Camion GAZ avec une escouade à l'intérieur
1 Camion GAZ avec des ravitaillements à l'intérieur
1 Char d'assaut T-80
Points de victoire:
3pts par prisonnnier
1pt par perte ennemi (blessé grave ou décès)
5pts par véhicule évacué
Initiative: D6/ Qualité de troupe: D6/ Moral: D6/ ravitaillement: abondant
Forces allemandes
4 équipes de 4 soldats (3 fusiliers et 1 mitrailleuse légère par équipe)2 équipes anti-char avec lance-missile milan
Points de victoire:
3 pts par véhicule immobilisé/détruit
3 pts par unité allemande évacuée
Initiative: D8/ Qualité de troupe: D8/ Moral: D10/ ravitaillement: normal
Notes: L'embuscade se passe à un endroit où l'autoroute est bordée directement de plusieurs immeubles de plusieurs étages. Les Allemands, en disposant les équipes anti-char en hauteur, n'auront aucun mal à viser les véhicules dans leur partie la moins blindée: le dessus. Les soviétiques devront utiliser leur puissance de feu pour empêcher les équipes anti-char allemandes de tirer. Les équipes allemandes devront, elles, couvrir leurs équipes anti-char pour s'assurer qu'elles ont la liberté d'engager les véhicules soviétiques. Durant ce chassé-croisé de tirs, les véhicules soviétiques tâcheront de quitter le terrain.
Vous aurez remarqué que les Allemands ne gagnent pas de point à éliminer des piétons, seulement les véhicules et à s'exfiltrer. Cela permet de forcer les Allemands à manœuvrer une fois l'embuscade terminée. D'autre part, les soviétiques font plus de points par prisonnier que pour chaque perte causée. Cela forcera le joueur soviétique à réfléchir à la façon dont il peut faire des prisonniers plutôt que de simplement maximiser les dégâts, deux choses complètement différentes. Ainsi, le pari est que lorsque les Allemands décrocheront de la position pour évacuer, les soldats soviétiques les suivront dans la ville pour faire le plus de prisonniers possibles, ce qui assurera un concours de manœuvres et une partie plus dynamique.
vendredi 26 juillet 2013
Le wargaming historique
Je collectionne maintenant des figurines historiques. La raison principale est que je suis un véritable grognard: un passionné de la quincaillerie, des uniformes et de l'histoire militaires, surtout modernes.
Mais, il y a deux avantages que j'ai découvert, en termes de gaming, à cette passion.
Premièrement, mes figurines ne deviendront jamais désuètes. Un Panzer IV Ausf. G aura toujours existé, on ne peut pas changer ça. Alors, peut importe le jeu auquel je joue, son designer ne peut pas réinventer la roue et décider finalement que mes listes d'armées sont désuètes.
L'autre avantage, lié au premier, est que mes figurines peuvent être utilisées avec n'importe quelle jeu de la même période.
Si je joue à un jeu de la 2e guerrre mondiale et que j'ai envie d'en essayer un autre qui se joue à la même échelle: c'est possible! Je peux utiliser les mêmes figurines et jouer à un jeu différent.
C'est certain, pour apprécier ces avantages, il faut aimer le wargaming historique. Il faut vouloir collectionner des figurines pour un conflit ou une période en particulier. Alors, si comme moi il y a certains moments de l'histoire qui vous passionne, peut-être y trouverez-vous votre compte.
Mais, il y a deux avantages que j'ai découvert, en termes de gaming, à cette passion.
Premièrement, mes figurines ne deviendront jamais désuètes. Un Panzer IV Ausf. G aura toujours existé, on ne peut pas changer ça. Alors, peut importe le jeu auquel je joue, son designer ne peut pas réinventer la roue et décider finalement que mes listes d'armées sont désuètes.
L'autre avantage, lié au premier, est que mes figurines peuvent être utilisées avec n'importe quelle jeu de la même période.
Si je joue à un jeu de la 2e guerrre mondiale et que j'ai envie d'en essayer un autre qui se joue à la même échelle: c'est possible! Je peux utiliser les mêmes figurines et jouer à un jeu différent.
C'est certain, pour apprécier ces avantages, il faut aimer le wargaming historique. Il faut vouloir collectionner des figurines pour un conflit ou une période en particulier. Alors, si comme moi il y a certains moments de l'histoire qui vous passionne, peut-être y trouverez-vous votre compte.
mercredi 24 juillet 2013
Salir ses véhicules proprement: essai d'un nouveau pigment
Je me suis récemment intéressé aux produits de weathering de la compagnie MIG. J'avais vu sur des forums qu'il était possible, avec cette poudre, de simuler l'accumulation de boue et de poussière sur les véhicules.
Cependant, ces produits ne sont pas donnés. Mais j'ai lu sur les forums qu'en fait il est possible d'utiliser des pigments d'artiste et de la térébenthine. Alors, je suis allé au Omer Desserres du centre-ville, checker le matériel d'artiste.
Je m'y suis procuré deux bouteilles de pigments. Comme j'étais pour en faire un usage grossier j'ai acheté les pigments les moins chers, un noir pour la fumée des moteurs et un brun clair pour faire de la boue sèche.
Le noir revenait à moins de dix dollars et le brun clair à moins de quinze dollars
La quantité est impressionnante. Pour l'usage de modéliste que j'en ferai, ces deux pots vont me durer des années malgré un usage généreux.
Mais qu'est-ce que ça donne?
Du beau, oui! oui! Voyez:
Et encore:
Ces deux photos montrent le résultat après l'application d'un épais vernis mât. Constatez comment le pigment conserve son aspect rugueux et poudreux tout en durcissant et en étant protégé par le vernis.
Lorsque j'ai essayé le produit j'étais particulièrement satisfait de la facilité avec laquelle on peut obtenir ces résultats.
Avec un pinceau qu'on réserve pour cette première tâche: on applique de la térébenthine sur la surface à couvrir de pigment. Puis, avec un deuxième pinceau, on charge les poils de poudre et on applique la poudre libéralement. Ça ne prend pas de technique particulière ni d'adresse, c'est très facile et, très salissant. Protégez votre surface de travail avec du vieux papier journal ou quelque chose du genre parce que vous allez répandre beaucoup de poudre sur votre air de travail.
Cependant, ces produits ne sont pas donnés. Mais j'ai lu sur les forums qu'en fait il est possible d'utiliser des pigments d'artiste et de la térébenthine. Alors, je suis allé au Omer Desserres du centre-ville, checker le matériel d'artiste.
Je m'y suis procuré deux bouteilles de pigments. Comme j'étais pour en faire un usage grossier j'ai acheté les pigments les moins chers, un noir pour la fumée des moteurs et un brun clair pour faire de la boue sèche.
Le noir revenait à moins de dix dollars et le brun clair à moins de quinze dollars
La quantité est impressionnante. Pour l'usage de modéliste que j'en ferai, ces deux pots vont me durer des années malgré un usage généreux.
Mais qu'est-ce que ça donne?
Du beau, oui! oui! Voyez:
Et encore:
Ces deux photos montrent le résultat après l'application d'un épais vernis mât. Constatez comment le pigment conserve son aspect rugueux et poudreux tout en durcissant et en étant protégé par le vernis.
Lorsque j'ai essayé le produit j'étais particulièrement satisfait de la facilité avec laquelle on peut obtenir ces résultats.
Avec un pinceau qu'on réserve pour cette première tâche: on applique de la térébenthine sur la surface à couvrir de pigment. Puis, avec un deuxième pinceau, on charge les poils de poudre et on applique la poudre libéralement. Ça ne prend pas de technique particulière ni d'adresse, c'est très facile et, très salissant. Protégez votre surface de travail avec du vieux papier journal ou quelque chose du genre parce que vous allez répandre beaucoup de poudre sur votre air de travail.
lundi 22 juillet 2013
Mais pourquoi au 1/72?
Salutations,
Ce qu’on remarque tout de suite avec le titre de mon blogue, c’est que je suis vendu à l’échelle 1/72. C’est une échelle qui n’est pas très commune au Québec. Alors, comme premier billet de blogue, je pensais vous expliquer la raison de cette passion.
Tout d’abord, je dois expliquer que j’ai commencé à wargamer comme à peu près tout le monde de la génération Y : par les produits Games Workshop, en fait le jeu Warhammer 40,000.
J’ai connu 15 ans de plaisir jusqu’à ce qu’un jour je me dise : « S’tu moi où y gossent vraiment avec leur codex creep, les éditions-qui-changent-aux-quatre-ans-mais-pas-vraiment pis les prix qui montent tout le temps? » J’étais prêt pour du changement.
J’avais alors commencé à regarder des galeries de figurines de la 2e guerre mondiale, ma passion originale (je jouais la garde impériale, comme quoi je n’étais pas loin même avec WH40k). Je ne considérais pas d’autres échelles que le 28mm héroïque mais, c’était très beau à regarder.
C’était effectivement très beau mais les figurines étaient quand même dispendieuses (trois à cinq dollars pièce) et il était hors de question que je puisse assembler une compagnie blindée avec mon budget de gaming d’adulte. Un véhicule à l’échelle 28mm pouvait aller chercher facilement dans les 40$ à 50$.
Puis j’ai découvert Flames of War. Mais, à 15mm les figurines ne sont pas très belles et on ne les distingue pas vraiment les unes des autres lorsqu’elles sont sur la table. De plus elles sont diablement désagréables à peinturer (oui, j’ai essayé et je dois m’avouer vaincu!)
Qu’elle ne fut mon enchantement (oui! oui! enchantement!) lorsque j’ai ouvert ma première boîte de figurines à l’échelle 1/72. J’avais certes vu des images sur le web attestant que le niveau de détails pouvait être surprenant mais je n’avais jamais vu une figurine de proche et constaté à quel point c’était détaillé….malgré la petite taille!
Mais en quoi est-ce que small is beautiful? Ça coûte moins cher (allez voir les figurines de The Plastic Soldier Company, 60 figurines pour 25$! http://www.theplasticsoldiercompany.co.uk/ ), et ça permet de jouer des plus grandes batailles sur la même superficie.
À l’échelle 1/72, soudainement ma 6x4 semblait plus grande et libérée, pour faire changement des « slugfest » de 2000pts avec la Garde Impériale où c’était aussi rempli qu’un show de Paul McCartney sur les Plaines.
D’autre part, ma période de prédilection est la période moderne. Si je jouais à WH40K c’était à défaut (mais non pas sans plaisir quand même) de collectionner des figurines de la deuxième guerre mondiale ou un autre conflit moderne.
À cet égard, l’échelle 1/72 est pourvue d’une diversité plus qu’impressionnante de kits de la période moderne provenant d’une large gamme de manufacturiers. C’est comme chez Rona, on l’a!!
-Modèles à coller et figurines en plastique à l’échelle
1/72 par les compagnies :
Dragon, Revell, Pegasus, Italeri, Airfix, Plastic
Soldier Company, et bien d’autres
-Figurines en étain en 20mm des compagnies :
SHQ, Britannia, AB miniatures, Under Fire
Miniatures, Vepa, MJ Miniatures et la compagnie phare du 20mm: Elhiem http://www.elhiemfigures.com/
-Kits de modélismes de train à l’échelle HO très
réalistes
Je ne connais pas trop les compagnies mais ebay
est une bonne source de truc pas trop cher
En dernier lieu, je voudrais dire que je me limite à une seule échelle (pour le moment!) pour des raisons pratiques : ça coûte moins cher en espace et en argent pour le décor. Sans oublier que, faire du décor, c’est quand même long, alors s’il peut servir à plusieurs projets au lieu de devoir dédoubler les mêmes objets…
Alors j’espère vous avoir amené des nouvelles idées pour vos projets de wargaming. Si vous êtes comme moi, malgré votre attachement à un projet ou un jeu vous adorez connaître ce qui se fait dans le monde du wargaming pour le simple plaisir de nourrir votre passion. En espérant que cela vous aille plu!
Essais avec une nouvelle encre
J'ai comme philosophie d'essayer de remplacer les produits d'artiste de wargamers par du matériel d'artiste générique. Lorsqu'un produit équivalent est disponible, c'est généralement beaucoup moins dispendieux.
J’ai essayé une nouvelle sorte d’encre pour remplacer le Devlan Mud, le fameux wash passe-partout super pratique de Games Workshop.
Je me suis procuré une encre acrylique au Omer Deserres. Il s’agit de l’encre « FW » de la compagnie Daler Rowney. Ils ont une couleur qui est presque identique à Devlan Mud,: Sépia 251.
Cette encre se détaille 7$ plus taxes pour 30ml. La bouteille est faite d'un verre très épais et le bouchon vient avec une pipette pour contrôler la quantité verser dans la mixette.
Cette encre donne de bons résultats. Le fini est mât, ce qui est
excellent. Voici un char T-70 russe dont les zones d’ombre ont été accentuées
par l’encre suite à l’application de la couche de base
Le produit se mélange aussi bien avec le « mélange
magique » à base de Klear. Il s’agit d’un truc pour briser la tension de
surface de l’encre et forcer le pigment à se glisser dans les craques au lieu
de bouillonner et de ruisseler.
Le seul point négatif est qu’il faut fréquemment rebrasser
cette encre autrement elle se sépare en deux éléments de couleurs différentes
dont la plus pâle, d’un brun rougeâtre, flotte à la surface.
Voici deux photos illustrant ce que l’ajout d’une couche d’encre
à un mur de briques donne comme résultat. Notez que pour l’immeuble ayant reçu
un wash, le 3e étage a aussi
reçu un brossage à sec de rouge pour texturer le mur d’avantage.
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